« C’est l’heure du départ en vacances avec son lot de désagréments qui peuvent gâcher un séjour.

Coups de soleil, brûlures, coups et bosses, piqûres de moustiques, mal de transport, ampoules …

Voici donc quelques conseils pour gérer ces petits bobos et profiter pleinement des bons moments. »

Partir en voyage

METTRE A JOUR SES VACCINS

Vérifiez la mise à jour des vaccinations recommandées par le calendrier vaccinal français (en particulier le vaccin antitétanique) sans oublier les vaccins nécessaire de faire pour certaines destinations exotiques. Vous trouverez des informations utiles sur internet sur les sites suivants :

www.pasteur.fr rubrique « conseils aux voyageurs »

www.vaccinations-airfrance.fr

www.inpes.santepubliquefrance.fr pour le calendrier vaccinal français.

Notez bien que certains vaccins du voyage nécessitent plusieurs injections ou ne protègent qu’au bout de quelques semaines. Il est donc préférable de s’y prendre à l’avance et d’aborder la question plusieurs semaines, voire un ou deux mois avant votre départ à l’étranger.

LUTTER CONTRE LE MAL DES TRANSPORTS

Que ce soit en voiture, bateau ou avion, les mouvements imposés par le trajet peuvent rendre malade une personne sensible, c’est ce qu’on appelle « avoir mal au cœur » : pâleur, nausées voire vomissements. Des solutions existent pour calmer cet inconfort.

L’homéopathie reste le traitement de choix car sans somnolence en cas de conduite ou pour profiter du trajet mais certaines plantes (gingembre) ou huiles essentielles (menthe, citron) peuvent aussi calmer ces désagréments.

Commencer le traitement la veille du départ en particulier si vous avez choisi un traitement homéopathique.

Pensez aussi aux bracelets anti-nausées qui agissent par acupuncture, naturel et efficace.

Placez vous au centre du bateau ou de la voiture (moins de gite), éviter de lire pendant le trajet et fixer l’horizon. Manger léger avant le départ mais ne pas partir estomac vide. En voiture, ouvrez les fenêtres et faites des haltes régulières.

TROUBLES INTESTINAUX DU VOYAGEUR

La turista ou diarrhée du voyageur est transmise essentiellement par les aliments ou les boissons contaminées. Généralement d’origine bactérienne, elle peut aussi être due à des parasites ou à des virus.

Il existe des moyens de limiter ce risque avec des compléments alimentaires à base probiotiques (LACTIBIANE Voyage) ou même de l’ULTRA-LEVURE pendant toute la durée du séjour.

Sur place, ne pas boire d’eau du robinet, se rincer les dents avec de l’eau en bouteille, laver fruits et légumes avec de l’eau en bouteille avant de les consommer. Attention aux glaces et sorbet ainsi qu’aux glaçons dans vos boissons. Pensez aux comprimés de décontamination de l’eau de boisson voire même aux gourdes filtrantes. Lavez vous les mains très régulièrement et si besoin, utiliser un gel hydro-alcoolique bactéricide sans eau (BACCIDE …)

Le premier geste à adopter sera de compenser la perte en eau et en électrolytes, il faut donc s’hydrater beaucoup et régulièrement ! Si vous voyagez avec des enfants, partez avec des sachets de réhydratation (type Adiaril, HN 25, HYDRANOVA…) . Prévoyez dans la trousse à pharmacie un anti-diarrhéique, des levures ou probiotiques, un antispasmodique en cas de maux de ventre. En cas de température élevée, de sang dans les selles ou de signes de déshydratation (5% de perte de poids,cernes, peau déshydratée), consultez un médecin sur place.

Autre désagrément : la constipation

Lié au changement d’habitudes alimentaires et du rythme de vie sur place. Il faut boire 1.5 à 2 litres d’eau par jour, privilégié les fibres alimentaires (fruits, légumes, céréales, pain complet).

COMMENT PARTIR DU BON PIED EN VOYAGE ?

Les longs voyages peuvent faire apparaître des problèmes veineux, notamment dus à un risque de stase veineuse (gonflement des jambes, voire phlébite et embolie pulmonaire). Il y a mieux pour commencer les vacances …

Le voyage est synonyme :

  • D’immobilisation forcée : ne pas pouvoir bouger, étendre ses jambes, devoir rester assis durant une longue période empêche le sang de circuler normalement. En effet, en l’absence de contraction musculaire, qui favorise normalement la remontée du sang vers le cœur, entraîne une stagnation de celui-ci dans les membres inférieurs.
  • De dépressurisation : en plein vol, la pression à l’intérieur d’un avion est celle que l’on observe à 2000m d’altitude. Ce n’est pas fait pour arranger les choses, car les veines se dilatent sous l’effet de cette baisse de pression, et les jambes gonflent.
  • De jambes lourdes : avec tous ces facteurs, les risques d’incidents thrombotiques (caillot sanguin à l’intérieur d’une veine) sont réels et l’apparition de gonflements, sensations de picotements, et fourmillements sont fréquents.

Lorsque vous voyagez et devez rester longtemps en position assise, rien ne remplacera l’efficacité des bas de compression. En comprimant les veines, il favorise le retour veineux. C’est votre moyen le plus sûr pour oublier les problèmes de jambes lourdes.

Précautions pour les déplacements en avion :

Les voyages aériens peuvent accentuer les troubles de la circulation sanguine, essentiellement parce qu’ils impliquent une immobilisation prolongée en position assise. Ce phénomène survient surtout en cas de vol longs ou répétés. Il est recommandé de porter de la compression médicale pour tout le monde dès que la durée de vol dépassent les 7 heures. Ce temps sera largement raccourci pour les personnes ayant des antécédents de troubles de la circulation connus ou des facteurs de risque associés (grossesse par exemple).

Pour améliorer le confort des jambes et prévenir ces problèmes circulatoires, il existe des solutions adaptées à chaque type de passagers, n’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien.

Pour tous les voyageurs à la recherche de confort :

Dès 3 heures de vol, la majorité des passagers ressentent un inconfort : la sensation de jambes lourdes, les chevilles gonflées … Ces troubles sont le signe d’un ralentissement de la circulation du sang au niveau des membres inférieurs.

Les voyageurs ne présentant pas de risques médicaux particuliers peuvent prévenir et soulager efficacement  et immédiatement ce désagrément en portant des chaussettes de voyage. Elles assurent une compression qui favorise la circulation veineuse au niveau des jambes. Elles permettent de faire un voyage plus agréable et d’arriver à destination, les jambes légères, sans sensation de lourdeur ou de gonflement.

Les bons gestes à adopter :

  • Ne pas porter de ceinture.
  • Ne pas porter de vêtements qui compriment la taille ou le corps.
  • Porter des chaussettes et des bas de compression pour activer la circulation.

Protéger sa peau

SE PROTÉGER DU SOLEIL

Le coup de soleil intervient quelques heures après une exposition. Les expositions solaires répétées et prolongées entrainent l’apparition de tâches pigmentaires et activent le vieillissement de la peau.

Voici quelques règles incontournables pour prévenir ces tracas :

  • Préparer votre peau avant de partir grâce à des compléments alimentaires spécifiques qui protègent contre les méfaits des UV en favorisant la synthèse de mélanine et qui hydratent votre peau de l’intérieur (PHYTOBRONZ).
  • Évitez les expositions aux heures les plus chaudes (entre 12h et 16h).
  • Portez chapeau, tee-shirt et lunettes de soleil.
  • Choisissez une crème solaire avec un indice de protection adaptée et renouvelez l’application au minimum toutes les 2 heures (plus fréquemment si baignade).
  • Hydratez votre peau après une exposition au soleil avec des soins après-soleil spécifiques enrichis en actifs apaisants.

Pour les enfants :

Leur peau est encore plus fragile que celle de l’adulte. Les conséquences pour eux sont immédiates (coup de soleil et brûlures) mais également à long terme. Les 2/3 des mélanomes sont liés à une exposition excessive dans la petite enfance.

Pour les laisser jouer dehors, recherchez l’ombre. Tee-shirt en coton, chapeau, lunettes de soleil sont indispensables ainsi qu’une bonne protection solaire appliquée en couche épaisse au minimum toutes les 2 heures.

 

BIEN CHOISIR SA PROTECTION SOLAIRE

Les crèmes solaires sont classées en 4 catégories selon leur facteur de protection solaire (SPF) en matière d’UVB

Les crèmes de faible protection doivent être réservées aux peaux mates qui bronzent facilement sans prendre de coups de soleil.

Les crèmes de protection moyenne conviennent aux peaux claires qui bronzent facilement et prennent peu de coups de soleil.

Les peaux sensibles et claires devront se munir de crème haute protection.

Les bébés, les enfants, les personnes allergiques au soleil, les personnes sous médicaments photo-sensibilisants et les femmes enceintes devront obligatoirement utiliser une très haute protection.

Le choix du type de produit (spray, lotion, lait, crème) dépend de la surface à protéger, plus elle est importante, plus le produit devra être fluide.

APAISER LES BRULURES

Les brûlures sont des accidents fréquents de diverses origines (eau bouillante, barbecue, produit chimique, coup de soleil). On les classes en 3 degrés de gravité : du simple coup de soleil (peau rouge et douloureuse) à l’apparition de cloques jusqu’à la destruction de la peau en profondeur.

En cas de brûlure, le premier geste d’urgence est de refroidir la zone en la passant sous l’eau froide (règle des 15 : eau à 15°, à 15cm de distance de la source du jet et pendant 15 minutes). Désinfectez la zone avec un antiseptique doux (BiseptineSpraid), appliquez une crème apaisante et réparatrice (Cicaplast, Dermalibour, Cicabio, Biafine, Osmosoft …) ou des compresses de Tulle Gras. L’homéopathie peut être utile : Belladonna 5CH pour la rougeur, douleur, Cantharis 5CH pour les cloques, ou encore les huiles essentielles : Lavande Aspic et/ou Menthe poivrée (demander conseil à un professionnel pour les limites d’âge et les modes d’utilisation).

En cas de cloque, évitez de la percer, recouvrer le tout d’un pansement stérile.

Boire beaucoup, prendre un antalgique comme du Paracétamol si besoin.

En cas de brûlure étendue ou sur une zone fragile (visage, main), et si la douleur persiste plus de 48h, ou en cas d’altération de l’état général (fièvre, nausées, vertiges), consultez un médecin au plus vite.

ÉVITER L’APPARITION DE TACHES BRUNES

Les tâches brunes, ou lentigos, sont une accumulation de mélanine provoquée par une exposition au soleil prolongée. On les retrouve sur les zones les plus exposées (visage, cou, décolleté, mains …).

Les tâches brunes sont plates (non épaisses et identiques à la peau saine au toucher), uniformément brunes, de forme ronde irrégulière avec des contours nets, de diamètre 0.5 à 3cm et ne sont pas douloureuses.

Pour éviter leur apparition, évitez l’exposition prolongée au soleil, appliquez régulièrement une protection solaire, même par temps nuageux. Utiliser des cosmétiques jours avec un filtre de protection solaire.

Des solutions de traitement et de prévention contre les tâches brunes existent en pharmacie. Demandez nous conseil.

SOIGNER LES BOBOS DE L’ÉTÉ

TRAITER LES MYCOSES DU PIED

Les mycoses du pied sont fréquentes et très contagieuses. Ses champignons se développent en cas de chaleur et d’humidité (salle de sport, piscine, sauna, à la plage, chaussures fermées). Ils se transmettent par simple contact direct ou indirect avec les serviettes, tapis de bain… Il faut donc agir rapidement avant que les mycoses ne s’étendent.

La mycose du pied (ou pied d’athlète) est bénigne, elle se manifeste par des odeurs désagréables et des démangeaisons. Elle apparait surtout entre le 3ème et 4ème doigts de pieds avec une rougeur et la peau qui pèle. Elle peut ensuite s’étendre, en particulier au niveau des ongles (onychomycose). L’ongle devient alors épais, jaunâtre, friable et même se décoller.

Pour soigner une mycose : Pour les pieds, il existe des crèmes antifongiques, le traitement est souvent long (3 à 4 semaines), pendant le traitement, bien se laver les mains après les soins et penser à traiter chaussures et chaussettes avec des spray-poudres antifongiques.

Pour la mycose des ongles, le traitement est encore plus long (6 mois en moyenne) car il faut attendre la repousse totale de l’ongle sain. Il existe des solutions filmogènes qui s’appliquent comme un vernis.

Si les lésions sont étendues, suintantes, en cas de diabète ou de troubles circulatoires existants, consultez un médecin.

Quelques conseils :

  • Se laver régulièrement les pieds
  • Bien sécher entre chaque orteil en sortie de douche ou après une baignade.
  • Ne pas partager sa serviette éponge, en utiliser une réservée à la zone contaminée et la changer très régulièrement (1 à 2 fois par semaine).
  • Porter des chaussettes en coton.
  • Changer de chaussettes tous les jours.
  • En cas d’activité dans des zones à risque : piscine, vestiaire, salle de sport pied nu, appliquer un spray isolant protecteur.

LUTTER CONTRE LES INSECTES

Ah, ils sont nombreux nos petits « compagnons » à 6 pattes à perturber la quiétude de nos belles journées d’été, que ce soit moustiques, guêpes, frelons, abeilles (dans une moindre mesure), taons, ou même les tiques, ils s’en donnent à cœur joie !

Pour prévenir les piqûres :

  • Évitez de marcher pieds-nus, choisir des vêtements amples, longs et clairs, surtout à la tombée de la nuit.
  • Dans certains pays, il peut être nécessaire de dormir avec une moustiquaire.
  • Choisir un répulsif cutanée adapté à l’âge, à la zone visitée et aux insectes visés. Pensez aux bracelets anti-moustiques pour les enfants. Pour connaître les recommandations officielles concernant l’usage des insecticides, consulter le site internet du ministère de la santé.
  • Pour lutter efficacement contre les tiques et limiter le risque de maladie de Lyme, il existe aussi des lotions répulsives corps ou vêtements. En cas de ballade en forêt ou dans des herbes hautes, une inspection minutieuse s’impose le soir même. Pour plus d’informations sur les moyens de lutte et sur la surveillance en cas de morsures de tiques, voir le site internet du ministère de la santé.

SOULAGER LES PIQÛRES D’INSECTES

Face à certaines piqûres d’insectes, il faut enlever le dard à la pince à épiler en veillant à ne pas presser les glandes à venin présentes. Ensuite, il faut désinfecter la zone avec une solution antiseptique et appliquer une pommade ou un gel apaisant.

Pour diminuer la douleur et limiter la circulation du venin, il faut appliquer une poche de glace à l’endroit de la piqûre.

En cas d’apparition d’un œdème étendu, d’un urticaire, d’un malaise général, consultez en urgence.

SOIGNER LES PLAIES ET LES COUPURES

  • On ne désinfecte que ce qui est propre, donc avant tout, éliminez traces de sang, saletés, résidus en lavant abondamment la zone au sérum physiologique ou à l’eau claire. S’il existe un risque infectieux particulier, nettoyer avant chaque pansement avec de l’eau et un savon doux antiseptique (Cicaplast gel lavant, Dermalibour solution moussante …).
  • Désinfecter la blessure avec une solution antiseptique.
  • Rincez au sérum physiologique et séchez la plaie (compresses stériles, évitez le coton qui peut laisser des résidus de fibres dans la plaie).
  • Protégez avec un pansement de taille et d’indication adaptées (anti-choc, extensible, résistant, lavable, cicatrisant, seconde peau …).
  • Il existe des pansements ou dispositifs spécifiques pour aider à arrêter les saignements, demandez nous conseils.

ÉVITER LA CONTAGION DES BOUTONS DE FIÈVRES

Provoqué par le virus Herpès simplex, l’herpès labial est très contagieux. Une fois contaminé, l’individu restera porteur du virus toute sa vie et ce dernier ressortira sous forme de bouton de fièvre en cas de fatigue, stress, infection, ou sous les effets des UV du soleil. En moyenne, chaque individu contaminé fera de 1 à 6 boutons de fièvre par an. Si c’est plus, il est préférable de consulter son médecin.

Les bons gestes à adopter pour éviter de contaminer son entourage ou une autre zone de l’organisme :

  • Ne pas toucher les lésions en dehors des soins d’application de crème.
  • Bien se laver les mains, surtout si vous avez touché le bouton par inadvertance.
  • Ne pas embrasser de nouveau-né, femmes enceintes, personnes âgées. D’un manière générale, évitez tout contact avec la peau saine d’un autre individu. Attention aussi aux objets de toilettes ayant été en contact avec les lèvres ainsi qu’aux verres.
  • Tout produit de maquillage ayant été en contact avec le bouton est contagieux.

Lors des belles journées ensoleillées, appliquez un baume lèvre avec une protection solaire 50+.

Reprendre une activité sportive

La reprise d’une activité sportive sans préparation, un échauffement insuffisant ou une mauvaise récupération contribuent à la survenue de blessures. il est donc important de bien se préparer avant la reprise.

Conseils hygieno-diététiques :

  • Bonne hydratation (2 à 3 litres par jour dans le cadre d’une activité sportive)
  • Ayez un régime équilibré en limitant les graisses saturées, les sucres et les protéines animales.
  • Pensez à l’apport en sucre-lent après un effort (pâtes, riz, pomme de terre.

La reprise d’une activité :

  • N’hésitez pas à passer une visite médicale pour faire un bilan.
  • Reprenez l’entrainement de manière progressive.
  • Utilisez des orthèses pour soutenir vos articulations que vous connaissez fragiles.

L’échauffement

Après l’activité : les étirements.

 

TRAITER LES CONTUSIONS

Les contusions sont liées à un choc direct sur un muscle. Lors de l’impact, un hématome (gonflement) plus ou moins important en fonction de la gravité apparait.

Le plus rapidement possible, appliquez du froid sur la zone concernée (ArnicanFreeze, gel Thermocool, spray réfrigérant Thermocool, coussin thermique Therapearl ou Actipoche). Au contact de la peau, le froid exerce plusieurs effets : antidouleur, hémostatique (diminue l’apport sanguin local et limite donc la formation de l’hématome), et anti-inflammatoire. Renouvellez l’application 2 à 3 fois par jour.

Mais attention, ne pas appliquer de glace sur une contracture musculaire, crampes, une plaie ouverte ou près des yeux.

Pensez à l’Arnica en granules, le plus tôt possible.

Appliquez localement de l’Arnica en gel avec de l’huile essentielle d’Immortelle (ou Helicryse italienne) pour favoriser la résorption de l’hématome et favoriser la cicatrisation.

SOULAGER UNE ENTORSE

Une entorse est un étirement et/ou un déchirement d’un ligament d’une articulation forcée dans un mouvement non naturel. En France, on compte 6000 entorses de cheville par jour. Une entorse sur deux à lieu lors d’une activité sportive.

Il existe 3 niveaux de gravité d’entorses :

  • Stade 1 : simple étirement des ligaments, imposant 7 jours de repos.
  • Stade 2 : élongation avec parfois des micro-déchirures des ligaments, 14 jours de repos.
  • Stade 3 : Rupture partielle ou totale des ligaments (21 jours de repos minimum avec parfois nécessité d’une intervention chirurgicale dans certains cas).

Protocole GREC :

  • Glaçage : pour résorber l’œdème, 3 fois 15 minutes par jour.
  • Repos : cessez toute activité, Porter une orthèse pour favoriser la cicatrisation des ligaments, ne pas poser le pied à terre (béquilles conseillées sur entorses de cheville).
  • Élévation :  surélevez le membre traumatisé pour favoriser le retour veineux.
  • Compression : bandage élastique, orthèse de compression pour favoriser la résorption de l’œdème.

CALMER LES DOULEURS MUSCULAIRES

Hydratez vous avant, pendant et après l’effort. Effectuez un échauffement avant votre activité et prenez le temps de faire des étirements après (gamme Akiléine Sport).

En cas de douleurs, prenez un bain chaud d’une dizaine de minutes, appliquez de la chaleur en local (patch chauffant, crème chauffante, coussin thermique …).

 

SOIGNER LES AMPOULES AU PIED

Une ampoule est une affection qui touche la peau des pieds lorsque celle-ci est soumise à des pressions et des frottements répétés. C’est une bulle cutanée contenant un liquide clair qui s’accumule sous la peau.

Si l’ampoule n’est pas douloureuse, il vaut mieux la laisser se guérir seule et ne pas la percer afin d’éviter tout risque d’infection.

Utilisez une pansement hydrocolloïde (effet seconde peau) conçu pour soulager les pressions sur la zone et créer un milieu propice à une bonne cicatrisation.

Si la gène est trop importante, l’ampoule peut être percée avec une aiguille stérilisée pour faire sortir le liquide, désinfectez, laisser la peau en place et appliquez un pansement hydrocolloïde.

 

La trousse de voyage

Vous trouverez, en cliquant sur les liens ci-dessous, des fiches conseils pour composer au mieux votre trousse de voyage en fonction de vos besoins. Vous pouvez les imprimer et nous les remettre à la pharmacie pour que nous sélectionnons les produits ensemble.

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